Toujours dans la lignée des dessins du passé, voici mon interprétation de Shina dans les chroniques. Assurément adulte, plutôt femme fatale… Elle ne reflète pas totalement Shina comme je l’a décrite dans les épisodes (bizarrement, je lui prête des reflets verts dans sa chevelure blonde ), mais s’en approche très fidèlement. Autre point; je n’ai pas retenu la couleur brune de la chevelure de Shina dans le Manga original, faute d’avoir vérifié au préalable… (Mea Culpa).
Je pense que j’aurais pu “finir” un peu mieux le dessin, en dessinant le deuxième bras et sa main, soit appuyée contre un mur, soit sur sa hanche. Poses un peu provocatrices il est vrai, mais je vois la Shina des Chroniques comme une très belle trentenaire. ^^
A noter la signature : MLC. Ce sont mes initiales ^^ que j’ai utilisées pendant près de six mois pour signer la fiction. Il faut dire que je n’ai pris mon pseudo actuel qu’en mai 2005, après être passée par une brève période en tant que « Electre »…
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Dans ce post, je me propose de me pencher un peu plus en avant sur les influences tirées d’une série en particulier ; X-Files.
Les éléments inspirés de X-Files
Il n’est pas difficile d’imaginer que mon inspiration passe d’abord par l’ambiance noire et oppressante de la série, en particulier des saisons 1 à 4, qui étaient particulièrement bien menées, mais aussi passablement glauques. L’ambiance dans X-files, passe à mon sens par moi par trois éléments essentiels (hormis le scénario, bien entendu, mais cela serait trop lent de s’étendre dessus…) ; la musique, l’éclairage et… le calendrier.
Qui a oublié le générique composés par Mark Snow, et qui a fait un tabac jusque dans les boîtes de nuit dans les années 90 ? Étrange et un peu mélancolique, il était accompagné par des images psychédéliques qui annonçaient bien la couleur de la série, les thèmes prédominants et son encrage dans l’étrange.
Les musiques de fond, omniprésentes durant les 40 minutes de chaque épisode, sont plutôt sombres et mettent une certaine pression sur le spectateur : on s’attend à tout moment que la normalité laisse place au surnaturel, et que l’étrange se manifeste.
L’éclairage dans la série fait la part belle à la pénombre, voir à l’obscurité. Non pas que les scènes se passent toutes en extérieur, mais beaucoup sont nocturnes. Mais quand il y a de la lumière, elle est toujours diffuse, renforçant le sentiment général d’oppression, et laisse de grandes places à l’ombre, où ce tapis le danger.
Le calendrier, mais qu’est-ce donc? C’est en fait ma façon de nommer l’habitude dans X-Files de situer les scènes géographiquement et parfois temporellement, en indiquant le lieu et l’heure. Avant “24″, X-Files a été la première série télévisée à utiliser ce procédé, que j’ai trouvé très séduisant car il renforce l’ancrage dans la réalité… (et accessoirement, m’oblige à garder pied avec mon scénario, car je suis tenue à une rigueur temporelle entre les différentes scènes).

Pour terminer ce post…
… Joignons aux extraits suivants des Chroniques quelques décors de X-Files :

